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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 11:14

Le groupe d’experts européens LEAP travaille depuis plusieurs années sur des prospectives d’ordre générale. Il avait dés 2006 prévus une crise du système financier générant une crise économique et sociopolitique.

http://www.leap2020.eu

 

Le LEAP prévoyait auparavant 4 étapes de la crise, mais une 5 eme semble voir le jour : le risque de dislocation politique globale pouvant entrainer des guerres civiles dans les pays disposant du commerce libre d’armes à feu et des pays dépendant de la défense américaine.

http://www.leap2020.eu/Fin-2008-Le-monde-entre-dans-la-phase-de-decantation-de-la-crise-systemique-globale-Anticipations-2008-2013-Six-groupes_a2755.html

 

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-32-est-disponible!-4-trimestre-2009-Debut-de-la-phase-5-de-la-crise-systemique-globale-la-phase-de-dislocation_a2796.html

 

Je profite de ce rapport catastrophique pour le mettre en relation avec le dernier cahier de science et vie (février/mars 2009) dont le thème est :

 « Les civilisations sont-elles vouées à disparaître ? ENVIRONNEMENT, CONFLITS, CRISE ECONOMIQUE, Les nouvelles peurs du XXIe siècle » encore plus catastrophique puisque ce cahier met en lumière le risque d’une modification climatique pour la fin du XXI eme siècle mettant en péril l’humanité dans sa globalité.

A lire tout particulièrement la 3eme partie.

 

Dans ce cahier la prospective de crises climatiques et de risques de conflit armées y est particulièrement développée.

 

Ce que l’on peut dire de ces 2 sources d’informations c’est :

  • Que depuis une génération les outils de prospectives de simulation globale existent et sont disponibles à tout un chacun.

  • Qu’il est important d’établir un bon diagnostique, de rechercher les causes profondes d’une situation avant d’établir des plans d’action pour rafistoler une épidémie ou une crise. Croire qu'une crise n'est qu'une panne passagere c'est se fourvoir en aveugle.

  • Qu’il est fondamental de se remettre entièrement en question lors d’une crise si l’on veut prendre les bonne décisions et d’avoir un regard à long terme ainsi qu’internationale. Ceci implique d'avoir une réelle politique de développement durable écologique, un plus grand partage des richesses ainsi qu'une entraide mutuelle des civilisations humaines.

  • Que l’adaptation à une situation, quitte à faire des sacrifices sur sa culture, ses valeurs, sa structure politico économique est fondamentale et indispensable. Ne l'oublions pas que s'il y a une crise c'est que les systémes actuels ne peuvent plus fonctionner tel quel et qu'il en faut de nouveaux radicalements différents.

  • Que le ratio technologie=bénéfice risque de devenir technologie=perte. La technologie permet d'accroitre les richesses et d'apporter des solutions à court terme.  A long terme les technologies deviennent polluantes et couteuses (même dans une optique de développement durable et dans les politiques de normalisation écologique)

  • Que nos sociétés deviennent « trop » complexe et que nous en perdons le véritable contrôle.  l'informatique et la sur-spécialisation entrainant une dislocation moléculaire des sociétés Plus personnes ne controle, ne diriges vraiment

 

Refusant de céder au catastrophisme, je suis obligé de dire ceci, l'avenir semble sombre mais il nous appartient de le modifier de façon positive. Tout dépendra de la capacité d'analyse et d'apports de solutions nouvelles et adaptées des dirigeants et groupes de pressions.


Stéphane BLOCH

 

Par stef - Publié dans : Gestion de risques
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 12:28

La crise actuelle à cela de bénéfique qu’elle fait réfléchir sur le model économique basé sur la finance et les services en laissant d’autres pays se focaliser sur un axe plus industriel.

Ces premiers modèles ayant montrés leurs fragilités et faiblesses, l’industrie pourrait redevenir à terme un axe stratégique fondamental.

Bien que sinistré, avec de fort besoin en capitaux, son importance reste considérable.

C’est un moteur économique : en terme d’emplois, en terme énergétique, en terme de production  (et donc de futur exportation et valeurs ajoutés), en terme de technologie et de développement territorial)

Preuve en est la recherche d’une politique de relance et d’aide de ses secteurs au niveau international.

 

Nos dirigeants européens tentent actuellement de se fédérer afin de remettre en marche l’industrie. Pourquoi alors les filières industrielles au niveau de la formation initiale sont si peu mises en valeur par le ministère de l’éducation  (j'entend par la les formations techniques au niveau du lycée)?

 

Que fait-on concrètement pour les entreprises TPE/PME/PMI innovantes dans ses secteurs ?

 

Beaucoup d’analyses et de beaux plans de coordination sont présentés aux journalistes mais peu de pragmatisme et de « real politik ». La « business intelligence » à encore du travail dans ce domaine, semble t’il.

Qu'en pensez vous ?

 

Stéphane BLOCH

Par stef - Publié dans : Gestion de risques
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 11:19

Dans le cadre du cours de Lionel Roure, ETN 201 « fonction marketing amont et processus d’innovation », vous êtes cordialement invités à un cycle de conférences sur les meilleures pratiques en marketing de l’innovation.

 

programme des conférences :

 

*Jeudi 20 novembre 2008 : Les stratégies marketing et le processus d’innovation dans les entreprises de pharmacie.*

Intervenant : Dr. Jean Luc Torregrosa, Directeur, Blue Vision

 

*Jeudi 27 novembre 2008 : Le test des innovations radicales : une voie prometteuse, le recours à la réalité virtuelle.*

Intervenants : Lionel Roure et David Carvahlo, Directeur agence 3è œil.

Lionel roure présentera en première partie  les principes fondamentaux

dans le test des innovations et insistera sur les difficultés dans le cas

d'innovations radicales. David Carvalho montrera l'intérêt de la réalité

virtuelle et détaillera notamment les apports des environnements virtuels

à haute capacité interactive.

 

*Jeudi 04 décembre 2008 : La dynamique de l’innovation chez JC Decaux- Analyse du cas Vélib : contexte d’émergence, situation actuelle et perspectives.*

Intervenants : Isabelle Mari, Directrice Marketing chez JC Decaux



*Jeudi 11 décembre 2008 : La création et le développement de tendance- ex. du secteur de la mode.*

Intervenants : Martine Leherpeur, fondatrice et directrice de Martine Leherpeur Conseil, bureau de conseil en mode.

 

*Jeudi 18 décembre 2008 : La dynamique d’innovation chez Bic- Analyse du cas Bic Phone : contexte d’émergence, situation actuelle, objectifs.*

Intervenants : Billy Salha, Directeur Général Activité rasoir, Groupe Bic.


Renseignements pratiques et inscriptions libres

Lieu des conférences : Jeudi de 18h15 à 21h en Amphi Pinel, ENSAM, 155 bd. de l’hôpital, 75013 PARIS. Métro Place d’Italie ou Campo Formio

 

 Inscriptions : Tel : 01 40 27 21 09 ; email : louisa.cherif-ouazani@cnam.fr mailto:louisa.cherif-ouazani@cnam.fr

 

Par stef - Publié dans : Marketing, Communication
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 12:23

Il est rare que je place des article sur le sujet des impôts dans ce blog, mais celui-ci m’a paru particulièrement pertinent et mérite d’être lus par le plus grand nombre. A vous de juger.

Le webmaster

Titre original "RSA, ISF : élevons le débat..."

Source "La Tribune "

lun 22 sep, 9h47 

Par Jean-Claude Seys, président de MMA et PDG de Covéa.

 

Le recours à une nouvelle taxe pour financer le revenu de solidarité active (RSA) a déclenché de violentes réactions, focalisées le plus souvent sur cette mesure, mais élargies parfois à la fiscalité en général. Ce qui frappe cependant le plus, tant dans la décision elle-même que dans les réactions qu'elle a déclenchées, c'est leur caractère ponctuel.


Nous vivons, c'est une banalité qui n'échappe plus à personne, dans un monde de plus en plus ­complexe, en raison des développements technologiques, de la globalisation des économies, de la vitesse du changement. C'est vrai aussi politiquement : aux sociétés relativement homogènes du XIXe siècle ont succédé des sociétés éclatées en une multitude de groupes d'intérêt et de communautés tandis que, dans le même temps, à un gouvernement central fort a succédé une multitude de pouvoirs supranationaux, nationaux et locaux, élus ou d'essence technocratique, comme les autorités dites indépendantes.


Face à cette double complexité qui rend tout gouvernement à peu près impossible dans les faits, les médias contribuent au développement d'une culture de la simplification et de l'instantanéité qui réduit la dernière marge de manoeuvre pour résoudre les problèmes : le temps.


C'est dans ce contexte qu'a été prise la décision relative au financement du RSA et qu'ont été articulées les critiques à son encontre. Sauf à considérer comme systématiquement justifiées les critiques de ceux qui sont amenés à supporter une nouvelle charge fiscale, quels que soient son montant et son objet, on ne peut que penser qu'il s'agit d'une mauvaise approche de la fiscalité qui ne devrait être que globale et répondre à trois questions seulement :


1. Dans la société développée qui est la nôtre où les besoins collectifs croissent plus rapidement que les besoins individuels, quelle limite générale doit-on fixer aux prélèvements obligatoires pour que ceux-ci ne détruisent pas la substance sur laquelle ils sont assis, selon l'axiome bien connu que "trop d'impôt tue l'impôt", parce que les capitaux et les talents fuient sous des cieux fiscalement plus cléments ou préfèrent l'oisiveté à l'activité?


2. La deuxième question est "qui doit payer?": à taux de prélèvements donnés, chacun préfère que l'
impôt soit supporté par le voisin. Des considérations idéologiques influencent aussi cette distribution, les unes faisant de la fiscalité un levier de la justice sociale, d'autres trouvant des arguments économiques pour justifier le report du fardeau sur d'autres. Aucun argument rationnel ne peut réduire une opposition de caractère idéologique ou la défense d'un intérêt particulier, mais il serait utile de rappeler le principe de base selon lequel la fiscalité est un vecteur de recherche du bien collectif sur la durée. Ainsi, la répartition du fardeau fiscal a des impacts très différents, selon les couches sociales qui le supportent, en termes de consommation et d'épargne-investissement.


Au-delà de toute considération idéologique, et à taux de prélèvement donné, frapper davantage les couches sociales plus modestes, c'est réduire la
consommation au détriment de l'investissement et inversement. Mais, au-delà d'un heureux équilibre qu'il convient de rechercher, taxer la consommation au profit de l'épargne, c'est inviter celle-ci à s'investir à l'étranger faute d'opportunités d'investissement national suffisantes.


A l'inverse, taxer excessivement les plus fortunés, c'est encourager une
consommation qui ne pourra être satisfaite que par l'importation, faute d'investissements productifs suffisants. Dans les deux cas, on amorce une évolution économique négative. Ainsi, on voit que la répartition du fardeau fiscal doit répondre à des préoccupations objectives.


3. La troisième question que pose la fiscalité, ce sont les modalités. A taux de prélèvements et
distribution sociale identiques, le comportement des citoyens diffère selon les modalités. Celles-ci doivent donc contribuer à inciter à des comportements vertueux du point de vue de l'intérêt général. Ainsi on sait que l'impôt existant au XIXe siècle sur les portes et fenêtres a eu un impact négatif sur l'architecture des maisons et peut-être sur la santé des habitants, condamnés à vivre dans des locaux isolés de la lumière du jour ou du soleil: un impôt sur la consommation tend à promouvoir des circuits de consommation officieux et l'autoconsommation. En matière de santé, les recettes perçues sur les consommations à risque ont un impact positif sur les comportements, une assiette fondée sur les revenus encourage la gabegie au niveau des dépenses, etc.


Les
impôts sur le patrimoine devraient être revisités en fonction de ces critères : créé pour accroître les ressources de l'Etat et censé représenter un pas vers la justice sociale, l'ISF est en fait assis sur certains patrimoines et payé en règle générale sur le revenu. A taux de prélèvement global inchangé et pour une répartition donnée entre les différentes couches sociales, ­constitue-t-il la meilleure modalité pour promouvoir le bien-être collectif? Puisqu'il est en fait payé sur le revenu, pourquoi le titulaire d'un revenu de 500 et d'un patrimoine de 1.000 doit-il payer davantage d'impôts que le titulaire d'un même revenu n'ayant que 500 de patrimoine ? Parce que l'intérêt collectif est de susciter un emploi intelligent et performant du capital.


Si tous les citoyens géraient leur patrimoine avec négligence, comme autrefois les propriétaires des latifundiums, le pays serait dans un triste état. Il faut donc inciter non seulement au travail des hommes, mais aussi à l'efficacité dans l'
emploi du capital. L'impôt sur la fortune se justifie de ce seul point de vue à niveau de prélèvements obligatoires donné, mais il conviendrait d'aller plus loin en supposant que tout capital a une rentabilité virtuelle d'au moins 3%, par exemple, et imposer soit le revenu réel, soit ce revenu virtuel s'il est supérieur, étant entendu que, en cas de plus-value, celle-ci ne serait considérée comme réelle qu'au-delà de la différence entre la rentabilité virtuelle taxée et la rentabilité réelle, revenus et plus-value.


L'approche consistant à dire que "cet
impôt n'est pas bon parce qu'il me frappe, d'autres n'ont qu'à payer" ou bien "il faut supprimer les dépenses budgétaires qui ne m'intéressent pas" est simpliste : c'est en cherchant l'intérêt général dans la limite globale des prélèvements obligatoires, dans leur répartition et dans leurs modalités, qu'on peut à la fois faire prospérer la richesse collective et rendre plus supportable l'effort de chacun.

 

Par stef - Publié dans : IE, KM, Management, NTIC
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 10:04
Dans le cadre du cours de Lionel Roure, ETN 202 « fonction marketing aval et processus d’innovation », vous êtes cordialement invités à un cycle de conférences sur les meilleures pratiques en marketing de l’innovation.

 

Jeudi 3 Avril 2008 : Anne-Frédérique Gautier, Directrice communication & innovation, WHIRLPOOL France.

 

Présente depuis 17 ans sur le continent européen, la marque Whirlpool est numéro 1 en France sur le marché de l'électroménager depuis 1998.

La conférence portera sur le management de l'innovation dans cette entreprise, sur l'analyse des dernières innovations clés et sur les choix marketing associés.

Jeudi 17 Avril 2008 : Gilles Favier, Responsable marketing prévoyance et développement, CARDIF et Laurent Monet Directeur marketing de Banque Privée France

Comment innover dans le secteur de l'assurance très réglementé? Quelles sont les spécificités du marketing de l'innovation dans ce secteur des services?
La conférence détaillera la dynamique d'innovation de CARDIF, acteur majeur dans l'assurance vie, et analysera ses dernières innovations majeures.

 

Jeudi 15 Mai  2008 : Olivier Raynal, Innovation Manager, Direction de l'innovation du groupe CARREFOUR.

Le groupe Carrefour est le deuxième distributeur mondial et le premier distributeur européen. Comment innove-t-on dans ce secteur des services?

La conférence détaillera le rôle de la Direction de l'innovation dans sa mission d'expérimentation de solutions innovantes au profit des différentes Business Units du groupe.

Jeudi 22 Mai  2008 : Pascale Petitjean, Directeur  marketing produit dans le domaine du confort,  Groupe  VALEO.

Valéo est un groupe industriel indépendant de 61000 collaborateurs répartis dans 28 pays et réalisant 10 milliards de CA.

La conférence présentera l'organisation et la dynamique d'innovation de cette entreprise. Elle détaillera notamment les particularités du marketing de l'innovation dans un contexte de "Business to Business".

Jeudi 29 Mai 2008 : Véronique Tassigny, Directrice Marketing, LESIEUR

Lesieur est le leader du marché des huiles en France. Créée en 1908, cette entreprise centenaire a assuré sa pérennité et sa croissance grâce à une dynamique constante d'innovations. La conférence présentera un panorama des principales innovations de cette entreprise et détaillera ses choix méthodologiques récents pour accélérer le processus d'innovation de rupture.

 

Renseignements pratiques:

 

Lieu des conférences : Jeudi de 18h15 à 21h en salle 39.3.45 au CNAM

2, rue Conté  PARIS 3ème. Métro Arts et Métiers ou Réaumur Sébastopol.

 

Renseignements et inscriptions libres
Tel : 01 40 27 21 09 ; email : louisa.cherif-ouazani@cnam.fr

Par stef - Publié dans : Marketing, Communication
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 11:02

L’ancien premier ministre Michel Rocard a déclaré que « «les Britanniques consacrent à leur renseignement un budget 3,5 fois supérieur au nôtre».

Voici son opinion au sujet des renseignements français : 

L’actuelle réorganisation des renseignements français (DST, RG) va peut être permettre un repositionnement stratégique à sa juste valeur. Ce changement sera intégré à la réforme d’ensemble de l’état, commandé par le président de la république ;
l’Information de type renseignement reste l’un des investissements avec le meilleur retour et est un des élément principales de la sécurité national ainsi qu’un levier indispensable de croissance. Le fait de le percevoir comme une contrainte et non comme un levier ? Par une partie des français, nuie à son développement et à ses ambitions.

 

Les menaces aujourd’hui se font multiples (économiques, écologique, démographique) nécessitant une mutualisation des services et des moyens.

C’est peut être ce qui va se réaliser par le regroupement de la DST et des RG et permettre d’éviter de nombreux doublons parfois nuisible.

 

Les USA ont depuis plus de 10 ans fait évolué leurs cellules de renseignement vers la guerre économique.

Rien ne nous empêche d’installer des cellules similaires au sein de la république française et de l’UE

 

Michel Rocard propose en quelque sorte que le gouvernement français développe de façon exponentiel et éloquente le budget des institutions de renseignement (militaire, économique et sanitaire).

 

Stéphane BLOCH

Par stef - Publié dans : IE, KM, Management, NTIC
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